Le métier d’assureur (compagnie d’assurance, institution de prévoyance, mutuelle) consiste à couvrir les risques souscrits de façon à être en capacité d’honorer leur survenance éventuelle. En fonction de sa forme juridique, il devra éventuellement en plus prévoir une marge pour la rémunération de ses actionnaires. C’est dans ce contexte que l’Ipsec réaffirme sa raison d’être : une institution de prévoyance à but non lucratif, dédiée aux entreprises.
Pour être efficient, un dispositif de protection sociale doit contribuer à la politique sociale de l’entreprise et s’inscrire dans sa stratégie. Il doit également être compris et adopté par tous les acteurs concernés : responsables d’entreprise, représentant du personnel, salariés et il ne peut porter ses fruits que dans une relation de long terme.
Ainsi, l’Ipsec opte pour la transparence : l’institution expose ainsi naturellement les comptes tant auprès des directions des ressources humaines que des commissions paritaires.
A l’exception d’entreprises avec un nombre important de collaborateurs (plus de 500), l’Ipsec fait le choix d’une approche mutualisée pour les entreprises de petites tailles afin de lisser le risque dans la durée par un effet de masse. Cette approche globale permet ainsi à une entreprise qui une année aura des résultats déficitaires, de bénéficier de la bonne santé relative d’une autre ; et vice versa, telle autre entreprise, aux résultats techniques excédentaires, bénéficiera sur le long terme du même effet de lissage lorsque ses propres comptes se dégraderont.
Cette mutualisation par alternance des cycles de l’assurance permet donc à l’assureur de garantir à chaque adhérent et sur le long terme, une réelle maîtrise du régime et d’éviter les à-coups. C’est l’engagement de l’Ipsec pour les PME qui lui ont fait confiance, face à la dérive croissante des coûts de la santé, des arrêts de travail et les déréglementations répétées du régime de base. Pour illustrer le bénéfice de cette mesure, l’Ipsec a su limiter les augmentations prévues pour les PME pour la réforme des retraites.
La mutualisation est ainsi l’expression d’un retour à une véritable solidarité que promeut votre institution de prévoyance, dans le respect de son engagement social à but non lucratif.

